Ce blog est un espace d’expression du Syndicat National des Personnels de la Formation Privée .
Ces assises s’inscrivent pleinement dans la préparation du 50ème congrès de notre confédération. Nous avons choisi de mettre le travail au centre de la réflexion et le travail, nous le savons tous, a une étroite relation avec la formation initiale d’abord, et formation continue.
Le travail est socialisation, inclusion dans l’acte de productions socialement utiles (c’est du moins ce que nous défendons). Mais le travail est aussi formation, il est formateur. Pour l'essentiel, c’est dans le travail que se construisent nos acquis, nos repères individuels et collectifs.
Selon le modèle dit de « Princeton », du nom de l’université américaine qui a conduit une étude de plusieurs années sur plusieurs dizaines de milliers de personnes, 70% de nos acquis, ce que nous pouvons appeler nos apprentissages, s’acquièrent dans l’activité. Mais ce n’est pas seulement dans l’acte de « faire » que le travail est formateur. Au-delà des savoirs et des savoirs faire, il exige de combiner des savoirs sociaux, du fait des interactions avec les collègues, avec la hiérarchie, avec les clients et les fournisseurs. Le travail contribue ainsi également à 20% de ces acquisitions. Il ne resterait donc que 10% des acquis qui proviendraient de la formation dite formelle, c'est-à-dire celle qui est organisée dans un cadre institué, dans une relation de formateur à former (10 % seulement).
Or, c’est celle qui est convoquée dans la quasi-totalité des discours actuels. Vous imaginez les enjeux liés à ce constat quand le travail a été morcelé, les collectifs de travail explosés, le personnel géré par le stress, les salariés traités de ressources au même rang que les matériels, la fixation d'objectifs inatteignables, des processus d’évaluation méconnus et souvent contestés.
Poussons la réflexion plus loin. S’il est vrai que 90% des acquis d’une personne ont pour origine l’activité (dont le travail) et la relation aux autres, il faut gagner une évolution des contextes de travail, de l’organisation des entreprises et de la société, la mise en place de collectifs de travail offrant aux femmes et aux hommes l’opportunité d’apprendre des autres, dans le cadre d’une mise en commun. Ce sont ces modalités mises en œuvre massivement qui ont permis à notre pays d’absorber l’évolution des sciences et des techniques de ces cent dernières années, avec un appareil de formation embryonnaire complexe.
Derrière les apprentissages, les réalités multiples de cette formation, il y a des enjeux de société, liés à la qualité du vivre ensemble, quelle que soit la taille de l’entreprise. Le travail reprend alors la place centrale qui doit être la sienne, la prise de conscience de la force que représente la combinaison des savoirs, savoirs faire et savoirs sociaux du salariat, peut contribuer à une modification majeure du rapport de force en faveur du plus grand nombre. Cette perspective ouvre un horizon de changement et lui donne un sens : une société de pleine inclusion composée de femmes et d’hommes émancipés et pleinement citoyens, à l’entreprise, donc la cité, donc la vie réelle.
L’actualité récente montre que la formation professionnelle traverse et irrigue, toute une série de sujets. Vrai pour la négociation jeunes, pour celle sur les seniors, la négociation du contrat de génération, les assises de la pauvreté ou la négociation sur la soi-disant sécurisation de l’emploi après la conférence sociale de juillet 2012.
Et c’est normal puisque :
- s’il est question des jeunes, la formation permet leur accès à la qualification, la possibilité d’être reconnu par une certification professionnelle, accueilli dans l’entreprise dans une classification ou accéder à un concours pour accéder à un cadre d’emploi
- pour les plus anciens, la formation c’est le véhicule permettant la maintenance des qualifications pour rester inclus dans l’emploi, pour y revenir lorsqu’on a subi une rupture
- pour toutes et tous, qu’elle soit générale ou professionnelle, initiale ou continue, la formation est un élément majeur permettant une meilleure émancipation, un exercice souverain de sa citoyenneté dans l’entreprise comme en dehors, une maîtrise des productions et des organisations qui y président
Mais à entendre les discours ambiants, qu’ils viennent du gouvernement, du patronat ou d’une partie des experts médiatiquement consacrés, il y aurait un caractère quasi magique dans la formation professionnelle. Elle est chroniquement invoquée, voire convoquée, comme solution aux problématiques d’emploi.
A les entendre, le chômage ne résulterait pas de choix économiques, des effets de la crise du capitalisme, du pouvoir excessif du capital financier, mais de l’inefficacité du système de formation français qui serait la cause principale de la faiblesse ou de l’inadéquation des qualifications des salariés français.
Le raisonnement avancé s’appuie sur une confusion entre les buts et les moyens, confusion sans doute délibérée pour certains mais découlant majoritairement d'une méconnaissance des réalités.
La formation n’est qu’un véhicule, un moyen, important certes et même indispensable, mais seulement un moyen. Il importe pour le mobiliser efficacement d’en définir les objectifs, les bénéficiaires, les différents acteurs et les financements.
Les objectifs
Au même titre que le droit au travail, le droit à la qualification, à l’instruction et à l’éducation, sont inscrits dans la constitution et les différents codes qui régissent notre pays. La formation professionnelle et ses finalités sont inscrites à la fois dans le code de l’éducation et dans le code du travail.
Pour la CGT il n’est pas question de dissocier formation générale et formation professionnelle (comment monter une charpente sans savoir ce qu'est un angle droit, sans notions de géométrie), ni de dissocier formation initiale et formation continue (d’où la lutte des organisations de la CGT pour une formation initiale de qualité pour tous les jeunes sans exclure notre revendication d’une formation initiale différée pour toutes celles et ceux qui en ont le besoin). C’est ce que l’on appelle souvent « le droit à une seconde chance ! ».
Pour la CGT, la formation doit former l’Homme (les femmes et les hommes), le citoyen et le travailleur. La formation doit répondre aux besoins des personnes physiques, mais aussi des personnes morales (services publics, coopératives, entreprises dites ordinaires) et des territoires.
Les bénéficiaires
Au début de mon propos je posais la question des bénéficiaires de la formation professionnelle. Bien entendu toutes et tous, salariés, agents, bénévoles, retraités, doivent, ou plutôt devraient, accéder aux formations leur permettant d’exercer pleinement leurs fonctions, quelles qu'elles soient. Mais, faute de moyens suffisants, des priorités s’imposent. La première doit être donnée aux plus modestes, aux plus précaires et parmi eux ces collègues de travail ou ces privés d’emploi qui sont en situation d’illettrisme et celles et ceux qui n’ont aucune qualification reconnue et qui passent leur vie à être surexploités, dénigrés, stigmatisés (13% des français de 18 à 65 ans sont en situation d’illettrisme. La moitié est au travail, dans l’emploi).
Cela nécessite de répondre aux valeurs qui porteront les choix car les choix sont porteurs de valeurs. Quand certains défendent l’idée de donner la même chose à chacun, ou de fonctionner selon les moyens de chacun, la CGT revendique des stratégies adaptées à la singularité de chaque personne au regard de ses aspirations et de ses besoins. Nécessitant d’accompagner les personnes afin de leur permettre de mettre à jour les dits besoins. La lecture, l’écriture, le calcul ne sont pas des besoins constants, cela se perd, ce n’est pas comme le vélo.
Les acteurs
Différents acteurs interviennent dans le pilotage et le financement de la formation professionnelle. La CGT affirme la nécessité de trouver des voies de régulation basées sur une reconnaissance réciproque des différentes légitimités, celle de l'Etat, celle des Régions et celle organisations syndicales et patronales (dans le cadre d’une gestion paritaire), la nécessité également de coopérations négociées en lieu et place de velléités de dominations ou de suprématie.
L’acte III de la décentralisation, la nouvelle loi en préparation, va sans doute comporter une quinzaine d’articles concernant la formation et transférer à la Région des prérogatives actuellement exercées au plan national. Pour autant il semble que le gouvernement souhaite conserver au niveau national le pilotage des politiques d’éducation. Il existe un risque pour ce qui est de la formation professionnelle initiale sous statut scolaire et nous devons rentrer dans le débat sur la formation professionnelle initiale sous statut salarié (l’apprentissage qui devrait faire l’objet de journées d’étude spécifique au sein de la CGT).
Enfin, la loi prévoit que le Conseil National de la Formation Professionnelle Tout au Long de la Vie (CNFPTLV) définit les orientations nationales triennales et les priorités annuelles. Se pose donc la question de la définition des stratégies de branche et de leur déclinaison dans les régions où se trouvent les productions. Le processus de préparation et de rédaction des Contrat de plan régionaux de formation professionnelle (CPRDFP) a montré une mobilisation inédite des organisations CGT dans les Régions, parfois une réactivation de la Commission paritaire de l’emploi et de la formation professionnelle (COPIRE), une sollicitation des Conseils économiques sociaux et environnementaux régionaux (CESER). Nous devons trouver les voies d’une coordination des stratégies de branche sur les territoires, dans les régions. La Région est sans doute un lieu pertinent pour l’animation d’un débat démocratique sur les enjeux liés aux objectifs de la formation. Le débat ouvrira sans doute des pistes pour des évolutions dans ce domaine, j’en suis persuadé, cela fait l’objet de débats avec le secrétaire général dans les comités régionaux.
Les financements
Ce qui m’amène à parler des financements car même s’ils ne doivent pas présider aux stratégies, ils s’invitent toujours. Il faut tout d'abord que nous réussissions à mieux connaître leur origine, leur volume, l’assiette sur laquelle ils sont calculés, et les circuits qu'ils empruntent.
Nous avons fait des progrès en la matière. La place que les camarades de la CGT ont su prendre dans différentes instances de la gestion paritaire des fonds de la formation professionnelle, dans les branches, dans les régions et au niveau national, nous a permis de mieux connaître les circuits pas toujours transparents et les pratiques pas toujours vertueuses. Cela nous même permis de peser ici ou là, et de façon significative, sur les orientations voire sur les choix de financements.
Depuis de plusieurs années, la CGT souligne l’insuffisance des financements à laquelle l’appareil de formation professionnelle est confronté. Revendiquer un accroissement des financements permettant à l’ensemble des autres d’accéder aux formations est essentiel. Il en va de la capacité de la société à faire face à la fois au renouvellement générationnel et aux évolutions rapides des techniques et des organisations de l’industrie et de l’économie, dans les services, y compris les services publics.
Si, ce que nous disons à nos enfants est vrai, qu’il va leur falloir changer au moins une fois de métier dans leur trajectoire professionnelle, chaque travailleur doit pouvoir suivre une formation longue et certifiante du type de celles suivies dans le cadre du CIF. Alors que moins de 50 000 CIF sont financés chaque année, un rapide calcul fait apparaître qu’il faudrait sans doute multiplier ce nombre par dix pour répondre à ce besoin.
Si nous voulons éradiquer l’illettrisme c’est-à-dire permettre aux 2,5 millions de personnes, scolarisées en France, concernées par le sujet, dont près des deux tiers sont dans les entreprises, il faudrait multiplier de façon considérable le nombre de formations actuellement réalisées et sans doute étaler le projet sur plusieurs années. Or même si 2013 sera sans doute l’année où la lutte contre l’illettrisme sera déclaré grande cause nationale les moyens financiers sont et demeurent insuffisants pour l’éradiquer.
Enfin, si nous voulons garantir au salariat les formations qui lui permettent d’évoluer au moins d’un niveau de qualification dans la carrière, comme nous avons réussi à l’inscrire dans l’ANI et dans le code du travail et suivre les évolutions des sciences set des techniques, ce sont encore des centaines de milliers de formation supplémentaires qu’il faudrait pouvoir financer.
Sans avoir à faire un inventaire exhaustif, l’évidence saute aux yeux : notre pays est confronté à une pénurie majeure de financements pour la formation professionnelle puisque la dépense chaque année, s’établit à 1,5 à 1,6% du PIB alors qu’elle était de près de 2%, il y a 20 ans, en1993.
Quelques mots sur l’ANI du 11 janvier 2013 vu sous l’angle de la formation professionnelle. Sous couvert de créer un compte personnel, la délégation patronale réussit à planter une banderille mortelle dans le DIF.
Le DIF est un droit auquel aucun financement par anticipation n’est attaché. Certaines branches (comme la métallurgie) ont mutualisé une partie des obligations de financement du plan pour assurer le financement de DIF dits prioritaires. Le FPSPP contribue aussi, dans le cadre de la gestion de fonds qu’il mutualise, à accompagner le financement de la portabilité du DIF pour les salariés ayant perdu leur emploi. Mais il n’existe pas de financement global du DIF.
Le compte personnel inscrit dans l’ANI du 11 janvier est censé naître dans les six mois et absorber le DIF en apportant la permanence de la portabilité des heures acquises par le salarié. Mais l’accord dit aussi que le compte personnel en question ne verra le jour qu’une fois trouvées les modalités de cofinancement par l’Etat, les Régions et les fonds mutualisés gérés paritairement. Voila un coup de bluff énorme !
Combien coûterait le financement de la totalité des heures de DIF versées chaque année dans le compte personnel ? En arrondissant, si l’on table sur 20 millions de salariés dotés de 20h chaque année, cela représente 400 millions d’heures de formation. En valorisant à 10€ chaque heure de formation, le budget global s’élèverait à 4 milliards d’euros pour financer les seuls coûts pédagogiques.
Qui pourrait croire que l’Etat, en pleine stratégie de désengagements financiers sous injonction communautaire, envisagerait d’installer dans son budget une partie du financement nécessaire à une utilisation massive du dit compte personnel.
Idem pour les Régions quand leur budget est ce point tendu que beaucoup d’entre elles ont été contraintes de baisser le financement de la formation professionnelle.
Enfin, les fonds mutualisés du congé individuel de formation (CIF) ne permettent de satisfaire que la moitié des demandes
Quand on sait que la totalité des fonds mutualisés gérés paritairement ne s’élève qu’à environ 6,5 milliards, il devient évident que le compte personnel ne trouvera jamais son financement et donc sera mort-né, mais il aura entraîné la disparition de fait du DIF qui bien que limité, était quad même le début d’un droit individuel dans l’entreprise.
Voilà des éléments à mettre en débat dans les entreprises au moment même où le projet de loi est en train de s’écrire, il nous faut être démonstratifs et sortir des slogans et des postures.
Quelques pistes de réflexion et d’action.
J’ai survolé ces différents sujets pour déboucher sur une question importante pour le développement de la CGT : comment intégrer pleinement la formation professionnelle dans sa démarche revendicative et d’action aussi bien dans les branches que dans les territoires, le niveau de la Région prenant au fil des décentralisations une place importante.
Dans l’entreprise, tant que le droit n’aura pas évolué et/ou que nous n’aurons pas réussi à améliorer le rapport de force en faveur du salariat, c’est le dirigeant de l’entreprise qui décide de tout : des personnes qui vont en formation et des formations qu’elles vont suivre, le tout selon des stratégies qu’il refuse de divulguer mais qui, très massivement, répondent aux revendications des détenteurs des capitaux. C’est ainsi que bien des salariés ne voient jamais la couleur d’une formation.
Cela exige des syndicalistes CGT d’investir ces lieux que sont les entreprises, qu’elles soient privées ou publiques, grandes ou petites mais aussi le territoire car c’est parfois la meilleure voie d’accès. Et d’aller disputer le pouvoir stratégique à ceux qui gouvernent l’économie pour l’orienter vers le plus grand nombre, faire primer l’intérêt général sur l’intérêt partisan et individuel.
Nous avons quelques pistes CGT avec nos repères revendicatifs ainsi qu’avec les accords nationaux interprofessionnels de 2003 et de 2009 que nous avons signés. La CGT donne des objectifs à la formation et se donne des objectifs revendicatifs en matière de formation. Notons que, sur les 35 repères revendicatifs confédéraux, 23 traitent directement ou incidemment d’éducation et de formation. C’est un véritable fil rouge de notre champ revendicatif même si nous n'en avons pas toujours conscience, même si trop peu de camarades, et pourrait-on dire trop peu d'organisations, placent la formation en première ligne. Mais des initiatives comme ces assises sont là pour faire évoluer les choses.
Ces assises qu'organise l'Union régionale d'Ile de France, nous offrent l’opportunité d’engager le débat, de l’outiller pour le faire proliférer en nous confrontant aux sujets que l’actualité sociale et politique nous impose et qui nous ramènent souvent aux questions de formation professionnelle, de qualifications, de salaires !
C’est également à cet objectif que je voudrais lier l’annonce que je vous fais aujourd’hui de la publication de la brochure confédérale « Ma formation en poche ».
Les droits et dispositifs que nous avons réussi à gagner dans les luttes et dans les négociations risquent de rester lettre morte si les salariés ne s’en saisissent pas, s’ils n’exigent qu’ils s’appliquent.
La Cgt et ses militants doivent être avec les salariés, les jeunes et les demandeurs d’emploi, les aider à connaître et s’approprier ces nouveaux droits et dispositifs, être avec eux pour qu’ils se saisissent de tous les outils d’information et d’orientation, pour qu’ils prennent l’initiative et construisent leurs parcours professionnels. Elle doit être avec eux pour qu'ils s’organisent et exigent que ces nouveaux droits s’appliquent réellement, pour veiller à ce qu’ils ne soient pas remis en cause par des accords d’entreprise dérogatoires et/ou minoritaires.
La brochure « Ma formation en poche » a été spécialement conçue pour aller au contact, pour établir le lien avec les salariés. D’une rédaction volontairement simple et accessible, elle vise à susciter l’intérêt du salarié, l’amener à s’interroger sur l’opportunité de se former, l’inciter à aller rechercher les informations précises dont il a besoin sur les conditions d’accès à la formation et les démarches à entreprendre et, à partir de ce questionnement, l’encourager à aller vers les syndicats, vers les militants Cgt.
Saisissons nous de cet outil pour aller à la rencontre des salariés, utilisons le bulletin d'adhésion qui y est inséré. Allons là où la Cgt est présente mais également là où elle n’est pas présente ou pas assez forte et notamment dans les petites entreprises, poursuivons la campagne que nous avons menée dans le cadre des élections TPE.
Car cette responsabilité à l’égard de la formation professionnelle rejoint celle plus large de notre action revendicative et du renforcement du rapport de force en faveur du salariat. Etre à l’écoute des salariés, se faire entendre et comprendre d’eux, c'est mettre la Cgt en position offensive. Mettre en avant la formation professionnelle, ses liens avec les qualifications et leur reconnaissance, en faire un levier pour aller vers les salariés, justement parce que ce n’est pas habituel dans nos rangs, est une possibilité et un enjeu pleinement d’actualité.
Je voudrais également saluer l’initiative de l’URIF, son audace pour nous permettre d’échanger sur notre démarche revendicative, les contenus à partir d’une question essentielle, celle de la place des femmes et des hommes dans une société complexe et en pleine mutation.
J’en profite également pour saluer le travail de longue haleine de Paul Desaigues, Djamal Teskouk et l’arrivée de Magali Bourdon dans l’équipe formation de notre confédération.
Montreuil le 24 janvier 2013