Ce blog est un espace d’expression du Syndicat National des Personnels de la Formation Privée .
Après le suicide le 15 septembre d’une salariée du Centre Financier de La Poste de Paris, la fédération CGT des activités postales et de télécommunications a publié un communiqué dans le quel elle souligne que "le fait de choisir de se suicider sur son lieu de travail, pendant ses heures de service, en présence de ses collègues ne peut être considéré comme anodin".
La FAPT-CGT ne peut se résoudre et ne se résoudra jamais à ce que des salariés en arrivent à ce geste extrême. Les responsabilités doivent être révélées pour être modifiées.
La FAPT-CGT ne cesse de dénoncer les pressions engendrées par les restructurations permanentes décidées à la Poste au nom de la rentabilité financière.
Les services financiers sont particulièrement touchés par la baisse des effectifs, l’augmentation de la charge de travail et la remise en cause de leur mission de service public en lien avec la volonté de la Poste de faire de la Banque Postale une banque comme les autres.
La FAPT-CGT demande que toute la lumière soit faite sur ce drame. Tous les moyens doivent être donnés au CHSCT qui se réunit en ce moment pour cela.
Assez de discours, de véritables actions doivent être mises en œuvre pour que cesse la souffrance au travail.
La FAPT-CGT réaffirme que l’entreprise a la responsabilité d’assurer la sécurité et de protéger la santé physique et mentale de son personnel au travail. Elle doit prendre toutes les mesures nécessaires pour cela. Il y a urgence à revoir en profondeur la finalité, l’organisation et le contenu du travail, ainsi que la politique de management dont les responsables sur le terrain sont eux-mêmes les prisonniers.